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Jeunes collègues dans un salon de bureau évoquant leurs attentes envers les employeurs, portables ouverts.
PERSPECTIVES SUR LES TALENTS
11 min de lecture

Candidats de la génération Z : ce que nous attendons vraiment des employeurs en 2025

Sens, flexibilité, développement – mais pas de la manière habituelle. De jeunes diplômés partagent des priorités sans filtre qui remettent en question les attentes des employeurs.

Dossier vérifié · 26 août 2026 · 10 sources

Mis à jour après vérification des sources · 2026-09-2529 chiffres de ce dossier ont été retirés.Historique des révisions Voir ce qui a été lu

Un décalage frappant persiste entre ce que les employeurs offrent et ce que cette génération valorise réellement. Basé sur les plus grandes enquêtes jamais réalisées auprès des travailleurs de la Génération Z, voici ce que les données révèlent.

Ce que la Génération Z Priorise Réellement

Oubliez les stéréotypes. L'enquête 2025 de Deloitte sur la Génération Z et les Milléniaux, menée auprès de 23 482 répondants dans 44 pays, révèle des priorités claires :

1. Le Sens et l'Impact (89 %)

Le sens est la priorité que l'enquête classe en premier, et le mécanisme est simple : un manager qui explique le « pourquoi » d'une tâche transforme l'exécution en jugement. Des multiples de rétention et de productivité attribués à l'alignement sur la mission circulent largement ; les documents auxquels on les attribue ne les impriment pas, ce dossier ne les répète donc pas.

2. Le soutien en santé mentale

Dans le rapport Stress in America: Generation Z de l'APA (2018), 27 % des adultes de la Génération Z jugeaient leur santé mentale passable ou mauvaise : la part la plus élevée de toutes les générations interrogées. Des affirmations plus fortes sur le poids des garanties de santé mentale dans le choix d'un poste circulent largement, mais les documents auxquels on les attribue ne les impriment pas ; ce dossier ne les répète plus.

3. La Flexibilité et l'Autonomie

La flexibilité est un argument de rétention avant d'être un argument salarial, et ce dossier ne porte aucun document qui la chiffre : il n'imprime donc aucun équivalent salarial. Le présentiel porte encore le mentorat ; la question utile à poser à un employeur est la répartition de la semaine, non l'autorisation du télétravail.

4. Le développement de carrière

Le développement est la priorité qu'un employeur peut prouver au moindre coût : un budget de formation nommé, un mentor nommé et une première fenêtre de promotion écrite dans l'offre. Un écart de rotation en faveur des employeurs dotés de programmes de formation solides est souvent cité ; aucun document que porte ce dossier ne l'imprime.

5. La rémunération transparente

La directive (UE) 2023/970 fait de la fourchette de salaire une obligation légale avant l'entretien, non une courtoisie. En France, la pression n'est pas la dette d'études, puisque les droits d'inscription à l'université publique s'élèvent à 178 € pour une année de licence (Service-Public, 2026-2027). Elle tient au logement et au transport, ce qui explique qu'ici une fourchette de salaire affichée et un chiffre de trajet décident des offres.

Chaque priorité annoncée, et le document sur lequel elle repose

Chiffre tel que publiéCe qu’il mesureÉditeur
89 % jugent le sens important pour leur satisfaction au travail ; n = 23 482 dans 44 paysPriorité déclarée dans une enquête auto-rapportéeDeloitte (2025)
27 % jugent leur santé mentale « passable » ou « mauvaise » (2018)État de santé auto-déclaréAPA
Le mobile médian a gagné 9,7 % de salaire réel, avril 2021–mars 2022Résultat salarial observéPew Research Center (2022)

Sources 3 Deloitte · 1 American Psychological Association (APA) · 5 Pew Research Center

Là où les employeurs se trompent

"La Génération Z manque de loyauté"

La durée médiane d'emploi selon le BLS pour les 20-24 ans est de 1,4 an (janvier 2024). Mais Pew (2022) a constaté que le travailleur médian qui a changé d'emploi a vu son salaire réel progresser de 9,7 %, quand le travailleur médian resté en poste a perdu 1,7 %. Une ancienneté courte à cet âge, c'est le marché du travail qui fonctionne, non un défaut de caractère.

"La Génération Z veut des louanges constantes"

Ils veulent du feedback. Gallup a constaté que les salariés sont 3,6 fois plus susceptibles d'être tout à fait d'accord qu'ils sont motivés à faire un travail remarquable lorsque leur manager leur donne un feedback quotidien plutôt qu'une fois par an.

"La Génération Z ne supporte pas la pression"

Ils sont entrés dans la vie active à travers une pandémie, la poussée d'inflation de 2022 et des coûts de logement historiques. La différence est le refus d'une pression inutile.

Ce que font les employeurs intelligents

  • Unilever : A remplacé le tri des CV pour les jeunes diplômés par des évaluations sous forme de jeux et des entretiens enregistrés, si bien que le premier filtre porte sur le comportement et non sur le pedigree
  • Patagonia : Inscrit la mission dans les conditions d'emploi plutôt que sur la page carrières
  • HubSpot : Publie son Culture Code et finance des budgets de formation, si bien que le contrat est lisible avant l'entretien
  • JPMorgan : Propose des simulations d'emploi virtuelles gratuites, si bien qu'un candidat peut essayer le métier avant de postuler

L'avantage de la simulation

Les simulations répondent simultanément à toutes les priorités de la Génération Z : apprentissage, transparence et autonomie.

La lecture européenne : pourquoi la même enquête ne dit pas la même chose en France

Presque tous les chiffres cités plus haut sont mondiaux ou américains. Transposés en France sans ajustement, plusieurs cessent d'être des enseignements pour devenir des erreurs de catégorie. Trois différences structurelles réinitialisent l'analyse.

La transparence salariale devient une obligation, non une faveur. Beaucoup d'employeurs traitent encore la publication d'une fourchette salariale comme un geste volontaire. Dans l'Union européenne, il s'agit d'un calendrier législatif : la directive 2023/970 impose aux États membres d'exiger une information sur la rémunération avant l'entretien, interdit de questionner l'historique salarial et ouvre un droit à l'information sur les niveaux moyens de rémunération par sexe pour un travail équivalent, avec une transposition attendue en juin 2026. Un employeur français qui traite la publication des fourchettes comme une tactique de marque employeur se trompe d'échéance.

Le soutien en santé mentale n'est pas une ligne d'avantages. Le cadrage américain en fait un avantage concurrentiel parce que la couverture santé est achetée par l'employeur. En France, la complémentaire santé est déjà obligatoire et cofinancée par l'employeur, et le risque psychosocial relève de l'obligation générale de sécurité, suivie par le comité social et économique et le service de prévention et de santé au travail. Le facteur différenciant n'est donc pas l'existence d'une couverture. C'est la conception de la charge de travail, le comportement managérial et le caractère effectif ou décoratif de l'accord qualité de vie au travail.

La flexibilité se négocie collectivement. En France, le télétravail repose généralement sur un accord d'entreprise plutôt que sur la discrétion d'un manager, ce qui le rend plus stable et moins réversible que dans les données américaines. Cette stabilité fait elle-même partie de la valeur, et elle explique qu'un candidat français lise un retour au bureau imposé comme une rupture d'engagement plutôt qu'un changement de préférence.

175 €de droits d’inscription pour une année de licence, université publique française, 2024-2025

Pourquoi une enquête écrite sur la dette américaine ne décrit pas un candidat français

Publié par le ministère de l’Enseignement supérieur pour 2024-2025. Ce sont des droits d’inscription, pas un coût de la vie : en France, les contraintes qui pèsent sur un premier emploi sont le logement et les trajets, et c’est pourquoi une fourchette affichée et un temps de transport décident des offres.

Source 10 Ministère du Travail (Code du travail numérique)

Ce que les données françaises ajoutent

Deux phénomènes propres au marché français n'apparaissent pas dans les enquêtes mondiales et comptent davantage pour un candidat ici.

D'abord, l'alternance reformule entièrement la question de l'entrée. Une part importante des jeunes professionnels français arrive avec un an ou plus d'expérience rémunérée et encadrée en entreprise avant leur premier contrat à durée indéterminée. Le débat générationnel sur la loyauté en est faussé : l'alternant qui n'est pas transformé est comptabilisé comme une ancienneté courte, alors qu'il s'agissait d'un dispositif à durée déterminée arrivé à son terme. Toute lecture de la mobilité en début de carrière qui ignore les contrats d'apprentissage surestime la rotation.

Ensuite, la question du statut porte sur la qualification cadre, non sur les intitulés. Le statut cadre détermine le régime de retraite complémentaire, les délais de préavis, le traitement du temps de travail et les plafonds de mobilité interne. C'est la variable qui explique le plus fidèlement pourquoi deux offres aux salaires affichés voisins ne sont pas comparables, et elle est presque absente de la recherche générationnelle anglophone.

Ce qui retient réellement les talents en début de carrière

Débarrassés du vocabulaire des enquêtes, les leviers de fidélisation qui résistent à l'examen sont peu spectaculaires et peu coûteux.

  1. Un manager identifié qui relit le travail chaque semaine. Le constat de Gallup sur le feedback se traduit bien parce qu'il porte sur l'attention, non sur la flatterie. Un retour hebdomadaire, précis et écrit surpasse n'importe quelle page d'avantages.
  2. Un poste suivant visible. Pas un référentiel de carrière, mais une fonction nommée, des critères nommés et une date à laquelle la conversation a lieu. L'ambiguïté sur la progression se lit comme un plafond.
  3. Un périmètre honnête au moment de l'offre. La première cause de départ en première année est l'écart entre le poste décrit et le poste exercé. Publier la répartition réelle des tâches hebdomadaires, y compris la part ingrate, ne coûte rien et écarte les erreurs de casting avant qu'elles ne deviennent des démissions.
  4. La protection du budget de formation. Un droit à la formation annulé au premier trimestre chargé est pire que l'absence de droit, car il transforme un avantage en preuve de mauvaise foi.
  5. Le pilotage de la charge plutôt que l'animation du bien-être. Les applications de méditation ne compensent pas une surcharge structurelle, et une génération qui a lu la littérature connaît la différence.

Ce qu'un candidat doit vérifier

Le miroir de la liste précédente. Avant de signer, quatre questions difficiles à esquiver établissent l'essentiel. Quelle est la classification et quelle convention collective s'applique, et que prévoit-elle en matière de préavis et de temps de travail. Quel est le dispositif de télétravail, et repose-t-il sur un accord d'entreprise ou sur la décision d'un manager. Qui relira mon travail, à quelle fréquence et sous quelle forme. Qu'est-il advenu des deux dernières personnes ayant occupé ce poste. Une réponse vague à la quatrième question est le résultat le plus instructif de tout le processus.

Ce qui peut mal tourner

Le cadrage générationnel masque la classe et le secteur. Un ingénieur de 24 ans à Toulouse et un agent logistique de 24 ans près de Lille ne partagent pas le même marché du travail, et les agréger en une génération produit des conseils qui ne conviennent à aucun des deux. L'essentiel de la variance attribuée à l'âge dans ces enquêtes s'explique mieux par le niveau de qualification, le secteur et la géographie.

Les priorités déclarées ne sont pas des préférences révélées. La proportion de répondants disant accepter une rémunération plus faible pour de meilleures conditions dépasse systématiquement celle qui le fait face à une offre concrète. Tout chiffre de disposition à l'arbitrage doit être lu comme une borne supérieure.

La compression du premier barreau est le vrai risque pour cette cohorte. Les tâches historiquement utilisées pour former les juniors sont celles aujourd'hui les plus exposées à l'automatisation. Si les entreprises y répondent en recrutant moins de juniors plutôt qu'en redessinant le travail junior, le débat sur les valeurs devient secondaire face à une simple pénurie de premiers échelons.

Méthode et limites

Ce qui est documenté : les résultats des enquêtes mondiales, avec leurs éditeurs et tailles d'échantillon tels que cités ; la directive européenne sur la transparence des rémunérations et son échéance de transposition ; les obligations françaises en matière de complémentaire santé et de prévention des risques psychosociaux.

Ce qui est estimé : le classement des leviers de fidélisation et la liste de vérification du candidat, issus de pratiques françaises de recrutement et d'intégration observées plutôt que d'une étude publiée mesurant des effets, faute de jeu de données isolant ces leviers à l'échelle nationale. L'argument sur l'alternance est une interprétation de la manière dont les dispositifs à durée déterminée entrent dans les statistiques de mobilité, non un chiffre corrigé.

Ce qui n'est délibérément pas affirmé : qu'il existerait un ensemble unique de préférences générationnelles, ou que les pourcentages américains se transposent en France sans ajustement. Ils sont utiles en tendance et incertains en niveau, et ce dossier les traite comme tels.

L'arithmétique des offres que personne n'enseigne

Les enquêtes générationnelles mesurent ce que les gens déclarent valoriser. Elles n'apprennent à personne à comparer deux offres, c'est-à-dire l'endroit où ces valeurs se dépensent réellement. Quatre ajustements rendent deux packages français comparables.

Tout convertir en brut annuel, puis retrancher le trajet. Un poste payé 3 000 € de plus avec quatre-vingt-dix minutes de transport quotidien supplémentaires coûte environ 330 heures par an (90 minutes sur chacun des 220 jours de présence). Valorisées à l'équivalent horaire du salaire lui-même, ces heures rendent l'écart généralement négatif. Le candidat qui compare les seuls montants affichés choisit systématiquement moins bien.

Distinguer la rémunération contractuelle de la rémunération discrétionnaire. Le salaire de base et un treizième mois contractuel sont des engagements. Une prime qualifiée de variable, d'objectif ou de discrétionnaire est une prévision. Comparez les engagements aux engagements, et traitez la prévision comme une option dont le prix d'exercice est inconnu.

Valoriser la classification, non l'intitulé. Le statut cadre modifie l'acquisition de retraite complémentaire, le préavis et le traitement du temps de travail. Deux offres au même montant sont des instruments matériellement différents si une seule le porte, et l'écart se cumule sur une décennie plutôt que sur une année.

Valoriser explicitement le créneau d'apprentissage. Un poste où un praticien expérimenté relit votre travail chaque semaine vaut plusieurs milliers d'euros par an en stagnation évitée, et c'est le seul élément qui disparaît sans bruit. Demandez qui relira avant de demander quel fut le montant de la prime l'an dernier.

Le résultat de ce calcul est souvent contre-intuitif : l'offre la moins bien payée, avec un relecteur identifié, un accord de télétravail stable et le statut cadre, l'emporte sur le montant affiché supérieur dans la plupart des projections à trois ans. Ce n'est pas une prise de position morale. C'est le calcul que l'employeur fait sur vous.

Ce que cela implique pour l'employeur

La conclusion inconfortable des données est que presque aucun des leviers efficaces ne dispose d'une ligne budgétaire. Les déclarations de mission, les plateformes de bien-être et les programmes d'engagement générationnel sont visibles, achetables et largement inertes. La relecture hebdomadaire par un manager compétent, un périmètre honnête au moment de l'offre, un poste suivant nommé et l'application effective des accords de temps de travail et de télétravail déjà signés ne sont rien de tout cela : ce sont des comportements managériaux, plus difficiles à acheter qu'à annoncer.

C'est pourquoi l'écart que les enquêtes mesurent année après année persiste. Ce n'est pas un problème d'information : les priorités sont publiées depuis dix ans. C'est un problème de responsabilité : les interventions qui fonctionnent exigent qu'un manager change l'emploi de son mardi, et aucun processus d'achat ne produit cela.

L'implication pratique pour un employeur en concurrence sur les talents en début de carrière en France est étroite et peu coûteuse. Publier la fourchette réelle, avant l'entretien, en avance sur la directive plutôt qu'en retard. Publier la répartition réelle des tâches, y compris la part fastidieuse. Nommer le relecteur et la cadence de relecture dans l'offre elle-même. Puis tenir ces quatre engagements pendant dix-huit mois. Une organisation qui s'en tient à cela recrutera mieux que des concurrents dépensant dix fois plus en marque employeur, car elle sera la seule à formuler des promesses qu'un candidat peut vérifier de l'intérieur dans le mois suivant son arrivée.

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Sources

  • Deloitte (2025), "2025 Gen Z and Millennial Survey" (n=23,482)
  • Gallup (2022), "How Effective Feedback Fuels Performance" (1er janvier 2022)
  • American Psychological Association (2018), "Stress in America: Generation Z" (30 octobre 2018)
  • U.S. Bureau of Labor Statistics (2024), "Employee Tenure in 2024" (26 septembre 2024)
  • Pew Research Center (2022), "Majority of U.S. Workers Changing Jobs Are Seeing Real Wage Gains" (28 juillet 2022)

L’argument

La colonne vertébrale de ce dossier

Chaque partie ci-dessous s’appuie sur des références que ce dossier porte, y compris celle qui énonce ce qui nous donnerait tort.

  1. La question

    Parmi tout ce que réclament les jeunes candidats, sur quoi un employeur français peut-il réellement se différencier ?

    Une décision qu’un lecteur nommé doit prendre, formulée en question. Un thème ne peut pas être tranché, donc jamais démenti.

  2. La tension

    Les données citées dans tous les colloques sur l’attractivité des jeunes diplômés présentent deux choses comme des largesses d’employeur : une fourchette salariale publiée et le soutien en santé mentale, appuyé par la lecture Stress in America de l’APA (2018) où 27% de cette cohorte jugeaient leur santé mentale passable ou mauvaise. En France, ni l’une ni l’autre n’est une faveur. La directive (UE) 2023/970 impose l’information salariale au candidat avant l’entretien, avec une transposition attendue en juin 2026, et la complémentaire santé est déjà obligatoire tandis que le risque psychosocial relève de l’obligation générale de sécurité de l’employeur.

    Deux éléments du dossier publié qui ne concordent pas, chacun citant un document que ce dossier porte.

    Références [1] [6] [7]

  3. Le mécanisme

    Un levier que la loi garantit à tous les employeurs ne peut distinguer aucun d’entre eux, parce que la conformité est un plancher et qu’un plancher n’est pas une position. C’est ce qui explique que les différenciateurs français soient les obligations qu’aucun texte ne peut spécifier : la conception de la charge de travail, qui relit le travail et à quelle fréquence, et si le périmètre décrit à l’embauche est celui qui est exercé.

    Pourquoi la tension existe : l’enchaînement causal, énoncé de façon contestable en tant que tel.

    Références [6] [7]

  4. Ce qui en découle

    Pour un candidat ici, la comparaison de deux offres ne s’arrête donc pas au salaire affiché. La note de France Stratégie sur les cadres constate que la rémunération reste le principal avantage du statut cadre, et que le traitement du temps de travail le distingue encore : les conventions de forfait, qui décomptent le temps en jours plutôt qu’en heures, ont d’abord été réservées aux cadres. La même note constate que les conventions de branche distinguent rarement cadres et non-cadres sur le préavis de licenciement : la question du statut porte donc sur les heures et la rémunération, et relève du premier entretien plutôt que de la relecture du contrat.

    Ce qui en découle pour le lecteur : quelle compétence se valorise, quelle comparaison cesse de tenir, quelle offre n’est pas ce qu’elle paraît.

    Référence [8]

  5. Ce qui nous donnerait tort

    Cet argument tombe si, après l’échéance de transposition de juin 2026 inscrite dans la directive elle-même, les fourchettes publiées départagent encore les employeurs français dans les candidatures de début de carrière. Le suivi de transposition et l’obligation d’information salariale de la directive (UE) 2023/970 sont l’endroit où cette preuve apparaîtrait, et un baromètre du marché du travail français désignant la publication des fourchettes comme facteur décisif après cette date nous donnerait tort.

    L’observation qui montrerait que cet argument est faux, et la source qui la porterait.

    Référence [6]

  6. Notre position

    La lecture du bureau Europe : en France, les leviers légaux sont le ticket d’entrée, et les leviers de fidélisation sont modestes et peu coûteux : un manager nommé qui relit le travail chaque semaine, un poste suivant avec des critères et une date, la répartition hebdomadaire réelle des tâches publiée y compris sa part ingrate, et un budget de formation qui survit à un trimestre chargé.

    Ce que ce bureau conclut, signé et daté, appuyé uniquement sur les références nommées ci-dessus.

    Références [4] [8]

Signé par europe-desk, 2026-09-11

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Historique des révisions29 modifications · 2026-09-25

Chiffres retirés

Chiffres que ce dossier a imprimés puis retirés

Chacun des chiffres ci-dessous figurait dans une version antérieure de ce dossier. Il a été retiré à la date indiquée, après lecture du document auquel il était attribué. Lorsque ce document imprime une valeur, celle-ci est restituée à côté et renvoie à la liste des sources de ce dossier.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    27 % de la main-d’œuvre mondiale

    Présenté comme mesurant : la part de la Génération Z dans la main-d’œuvre mondiale d’ici 2025

    Attribué à : World Economic Forum, The Future of Jobs Report

    Ce qui a été lu : Ni le Future of Jobs Report 2023 ni celui de 2025 n’impriment une part de la Génération Z dans la main-d’œuvre mondiale ; la formule du WEF ailleurs est « plus d’un sur quatre », une expression et non un 27 % mesuré.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    87 % citent le sens et l’impact ; n = 22 856 dans 44 pays

    Présenté comme mesurant : la part des répondants Gen Z pour qui le sens compte, et l’échantillon de l’enquête

    Attribué à : Deloitte, Gen Z and Millennial Survey (2024)

    Ce qui a été lu : La Gen Z and Millennial Survey 2025 (édition en vigueur) imprime 23 482 répondants dans 44 pays et indique que 89 % des Gen Z jugent le sens du travail important pour leur satisfaction et leur bien-être.

    Restitué en : 89 % · 23 482 répondants (citation [7])

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    46 % des membres de la Génération Z décrivent leur santé mentale

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z jugeant leur santé mentale passable ou mauvaise

    Attribué à : American Psychological Association, Stress in America: Gen Z Report (2024)

    Ce qui a été lu : Le communiqué Stress in America: Generation Z de l’APA (30 octobre 2018 ; il n’existe pas de rapport Gen Z 2024) imprime 27 % de Gen Z jugeant leur santé mentale passable ou mauvaise, contre 15 % des Milléniaux et 13 % de la génération X.

    Restitué en : 27 % (2018) (citation [4])

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    82 % déclarent que les avantages en santé mentale

    Présenté comme mesurant : trois parts relatives aux avantages en santé mentale dans le choix d’un emploi (82 %, 68 %, 50 %)

    Attribué à : Mind Share Partners, Mental Health at Work (2024)

    Ce qui a été lu : Les rapports Mental Health at Work de Mind Share Partners n’impriment aucune des trois parts ; le 82 % appartient à une enquête Mindspace, un autre éditeur répondant à une autre question.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    79 % préfèrent le travail hybride ou à distance

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z préférant le travail hybride ou à distance

    Attribué à : Microsoft, Work Trend Index (2024)

    Ce qui a été lu : Le Work Trend Index 2024 mesure l’adoption de l’IA au travail et n’imprime aucune part de préférence pour l’hybride ou le distanciel chez la Génération Z.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    l’équivalent d’une augmentation de salaire de 8 %

    Présenté comme mesurant : la valeur en augmentation de salaire que les travailleurs accordent au distanciel

    Attribué à : Stanford SIEPR, Bloom, N. (2024)

    Ce qui a été lu : « Stanford SIEPR » est un institut, non un document ; le document de travail visé (NBER 30292) est « How Hybrid Working From Home Works Out » et n’imprime aucun équivalent salarial de 8 %.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    72 % valorisent également le mentorat en personne

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z valorisant le mentorat en personne

    Attribué à : None named, No document was cited for this share

    Ce qui a été lu : La phrase n’attribuait le chiffre à personne, et aucun des dix-neuf documents que porte le dossier n’imprime un 72 % relatif au mentorat en personne.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    Le soutien en santé mentale (82 %)

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z classant le soutien en santé mentale parmi leurs priorités

    Attribué à : Deloitte, Gen Z and Millennial Survey (2024)

    Ce qui a été lu : Ni l’édition 2024 ni l’édition 2025 de la Gen Z and Millennial Survey n’imprime 82 % comme part de priorité de la Génération Z pour le soutien en santé mentale ; le chiffre du titre n’avait aucune base imprimée.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    La Flexibilité et l'Autonomie (79 %)

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z classant la flexibilité et l’autonomie parmi leurs priorités

    Attribué à : Deloitte, Gen Z and Millennial Survey (2024)

    Ce qui a été lu : Ni l’édition 2024 ni l’édition 2025 de la Gen Z and Millennial Survey n’imprime 79 % comme part de priorité de la Génération Z pour la flexibilité et l’autonomie ; le chiffre du titre n’avait aucune base imprimée.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    Le développement de carrière (76 %)

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z classant le développement de carrière parmi leurs priorités

    Attribué à : Deloitte, Gen Z and Millennial Survey (2024)

    Ce qui a été lu : Ni l’édition 2024 ni l’édition 2025 de la Gen Z and Millennial Survey n’imprime 76 % comme part de priorité de la Génération Z pour le développement de carrière ; le chiffre du titre n’avait aucune base imprimée.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    La rémunération transparente (74 %)

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z classant la rémunération transparente parmi leurs priorités

    Attribué à : Deloitte, Gen Z and Millennial Survey (2024)

    Ce qui a été lu : Ni l’édition 2024 ni l’édition 2025 de la Gen Z and Millennial Survey n’imprime 74 % comme part de priorité de la Génération Z pour la rémunération transparente ; le chiffre du titre n’avait aucune base imprimée.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    50 % plus de temps sur les plateformes d’apprentissage

    Présenté comme mesurant : le temps d’apprentissage des Gen Z par rapport aux autres générations

    Attribué à : LinkedIn, Workplace Learning Report (2024)

    Ce qui a été lu : Le Workplace Learning Report 2024 n’imprime aucune comparaison générationnelle du temps passé sur les plateformes d’apprentissage.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    82 % sont plus susceptibles de postuler

    Présenté comme mesurant : la hausse des candidatures lorsqu’une fourchette salariale est affichée

    Attribué à : Payscale, Compensation Best Practices (2024)

    Ce qui a été lu : Le Compensation Best Practices Report 2024 mesure les pratiques des employeurs (il imprime que 60 % des organisations publient des fourchettes), et aucune probabilité de candidature côté candidat.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    changent d’emploi gagnent 15 à 20 % de plus

    Présenté comme mesurant : le gain salarial réel des travailleurs qui changent d’emploi

    Attribué à : Pew Research Center, Young Workers and Job Mobility (2024)

    Ce qui a été lu : L’analyse de Pew du 28 juillet 2022 imprime que la moitié des travailleurs ayant changé d’emploi entre avril 2021 et mars 2022 ont vu leur salaire réel croître de 9,7 % ou plus ; elle n’imprime aucune fourchette de 15 à 20 % et Pew n’a publié aucun rapport 2024 sur la mobilité.

    Restitué en : 9,7 % de gain réel médian (citation [5])

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    89 % de la Génération Z préfèrent les employeurs

    Présenté comme mesurant : la part des Gen Z préférant les employeurs offrant d’« essayer avant de postuler »

    Attribué à : Handshake, Gen Z Career Preferences Survey (2024)

    Ce qui a été lu : Les rapports Network Trends 2024 de Handshake n’impriment ni 89 % ni aucune question sur le fait d’essayer un poste avant de postuler.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    Dettes moyennes des diplômés de 2024 : 37 840 $

    Présenté comme mesurant : la dette étudiante moyenne de la promotion 2024

    Attribué à : Federal Reserve Bank of New York, Household Debt and Credit Report (2024)

    Ce qui a été lu : Le rapport trimestriel Household Debt and Credit imprime des encours agrégés de prêts étudiants et des taux d’impayés par tranche d’âge ; il n’imprime aucune dette moyenne par diplômé pour quelque promotion que ce soit.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    3,1 fois plus susceptibles de rester plus de 3 ans et 2,4 fois plus productifs

    Présenté comme mesurant : les multiples de rétention et de productivité des salariés Gen Z alignés sur la mission

    Attribué à : McKinsey & Company, Gen Z at Work (2024)

    Ce qui a été lu : McKinsey ne publie aucun document de 2024 intitulé « Gen Z at Work » ; la ligne de citation ne porte aucune adresse, et aucune publication McKinsey localisée n’imprime un multiple de rétention de 3,1 ni de productivité de 2,4 lié à l’alignement sur la mission.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’imprime pas le chiffre ·

    augmenter de 41 %

    Présenté comme mesurant : le supplément d’engagement des managers qui expliquent le « pourquoi »

    Attribué à : Gallup, State of the Global Workplace (2024)

    Ce qui a été lu : Le rapport State of the Global Workplace 2024 imprime des taux d’engagement par région et par statut de manager, et aucun supplément de 41 % pour les managers qui expliquent le « pourquoi ».

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    inférieur de 34 %

    Présenté comme mesurant : l’avantage de rotation des employeurs dotés d’une formation robuste

    Attribué à : Josh Bersin, No document was cited; the credit named a person and a year

    Ce qui a été lu : La phrase créditait une personne et une année, pas un document ; le dossier ne porte aucune ligne Bersin, et aucune publication de la Josh Bersin Company localisée n’imprime un écart de rotation Gen Z de 34 %.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    20-24 ans est de 1,2 an

    Présenté comme mesurant : l’ancienneté médiane des travailleurs états-uniens de 20 à 24 ans

    Attribué à : BLS, Employee Tenure Summary (2024)

    Ce qui a été lu : Le tableau 1 d’« Employee Tenure in 2024 » (USDL-24-1971, 26 septembre 2024) imprime 1,4 an pour les travailleurs de 20 à 24 ans en janvier 2024 ; 1,2 an est la colonne de janvier 2022.

    Restitué en : 1,4 an (janvier 2024) (citation [6])

  • Le chiffre mesure autre chose ·

    hebdomadaire = 3,6 fois plus d’engagement

    Présenté comme mesurant : l’effet sur l’engagement d’un feedback hebdomadaire par rapport aux revues annuelles

    Attribué à : Gallup, State of the Global Workplace (2024)

    Ce qui a été lu : Le 3,6 est imprimé par « How Effective Feedback Fuels Performance » de Gallup : les salariés sont 3,6 fois plus susceptibles d’être tout à fait d’accord qu’ils sont motivés à faire un travail remarquable lorsque leur manager donne un feedback quotidien plutôt qu’annuel : une mesure de motivation pour un feedback quotidien, non un multiple d’engagement pour un feedback hebdomadaire.

    Restitué en : 3,6 fois plus susceptibles (citation [9])

  • Le document n’existe pas ·

    56 % décrivent leur génération comme "résiliente"

    Présenté comme mesurant : la part des jeunes Américains qualifiant leur génération de résiliente

    Attribué à : Harvard Institute of Politics, No document was cited; the credit named an institute

    Ce qui a été lu : Le dossier ne porte aucune ligne Harvard ; les éditions du Youth Poll de l’Institute of Politics lues pour 2021 à 2025 n’impriment aucune question demandant aux répondants si leur génération est résiliente.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    au plus haut depuis 40 ans

    Présenté comme mesurant : l’ampleur du pic d’inflation de 2022

    Attribué à : None named, No document was cited for this comparison

    Ce qui a été lu : La phrase ne nommait aucune publication statistique ; le dossier ne porte aucun document sur les prix à la consommation pour quelque pays que ce soit, la comparaison ne repose donc sur rien et la phrase garde son argument sans elle.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    augmenté de 300 %, le temps d’embauche a diminué de 75 %

    Présenté comme mesurant : l’effet de la présélection par jeux d’Unilever sur les candidatures et le délai d’embauche

    Attribué à : None named, No document was cited for this case

    Ce qui a été lu : La liste ne créditait aucun document ; le récit d’Unilever sur le programme est une étude de cas d’entreprise, non un rapport daté, et aucune publication Unilever localisée n’imprime une hausse de 300 % des candidatures Gen Z.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    4 % de rotation contre 17 %

    Présenté comme mesurant : la rotation du personnel de Patagonia par rapport à son secteur

    Attribué à : None named, No document was cited for this case

    Ce qui a été lu : La liste ne créditait aucun document ; Patagonia ne publie aucun taux de rotation, et le couple 4 % contre 17 % ne circule que dans des articles secondaires se citant les uns les autres.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    Fortune "Meilleur lieu de travail pour la Génération Z" 3 fois

    Présenté comme mesurant : le nombre d’apparitions de HubSpot dans un classement Fortune des lieux de travail Gen Z

    Attribué à : None named, No document was cited for this count

    Ce qui a été lu : La liste ne créditait aucun document et ne nommait aucune édition ; un décompte d’apparitions dans un classement est une affirmation sur trois publications datées, dont le dossier ne porte aucune.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    2,8 millions de participants en 2024

    Présenté comme mesurant : la participation aux simulations d’emploi virtuelles de JPMorgan

    Attribué à : None named, No document was cited for this count

    Ce qui a été lu : La liste ne créditait aucun document ; le rapport annuel 2024 et le rapport ESG de JPMorgan Chase n’impriment aucun nombre de participants à ses simulations d’emploi virtuelles.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le chiffre mesure autre chose ·

    environ deux cents heures par an

    Présenté comme mesurant : le coût annuel de quatre-vingt-dix minutes de trajet quotidien supplémentaires

    Attribué à : CareerOn, The dossier’s own arithmetic

    Ce qui a été lu : Quatre-vingt-dix minutes sur chacun des 220 jours de présence font 330 heures ; la phrase imprimait 200, une erreur de calcul du desk, et imprime désormais le calcul avec son hypothèse.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    175 € pour une année de licence

    Présenté comme mesurant : les droits d’inscription à l’université publique pour une année de licence

    Attribué à : Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Droits d'inscription dans l'enseignement supérieur public 2024-2025

    Ce qui a été lu : La ligne ouvrait la page d’accueil du ministère ; la page datée de Service-Public pour 2026-2027, vérifiée le 20 août 2026, imprime 178 € pour une année de licence : le chiffre 2024-25 est remplacé.

    Restitué en : 178 € pour une année de licence (citation [9])

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