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Salle des machines d’une centrale nucléaire, enceintes de confinement au-delà du vitrage et pupitres de contrôle.
TENDANCES DE L'INDUSTRIE
12 min de lecture

Renaissance nucléaire : EPR2, SMR et la souveraineté énergétique de la France

Le pari de la France sur de nouveaux réacteurs EPR2 et sur les startups de petits réacteurs modulaires redessine le paysage énergétique européen, et les compétences d'ingénierie qu'il exige manquent déjà.

Dossier vérifié · 26 août 2026 · 7 sources

Mis à jour après vérification des sources · 2026-09-2221 chiffres de ce dossier ont été retirés.Historique des révisions Voir ce qui a été lu

Note de synthèse

La crise énergétique mondiale et l'impératif de décarbonation ont déclenché une indéniable renaissance nucléaire. En première ligne, la France opère un pivot historique pour garantir sa souveraineté énergétique à travers un programme de six réacteurs EPR2 qu’EDF a chiffré à 72,8 Md€22020 le 18 décembre 2025, implanté à Penly, Gravelines et Bugey, associé à un investissement dans les petits réacteurs modulaires. Ce devis est soumis à l’audit de la délégation interministérielle au nouveau nucléaire au premier trimestre 2026, un budget de 2,7 Md€ est validé pour 2026, et la décision finale d’investissement est attendue à la fin 2026. Toutefois, l'exécution de cette vision dépend entièrement de la résolution de la vulnérabilité la plus critique de l'industrie : une grave pénurie de talents spécialisés en ingénierie, de chefs de projet et de techniciens de fabrication de haute précision.

Le contexte macro : la course mondiale pour une énergie de base propre

Au cours des vingt dernières années, l'énergie nucléaire a fait face à des vents politiques contraires dans le monde occidental, culminant avec la sortie complète de l'Allemagne et la stagnation aux États-Unis et au Royaume-Uni. Pourtant, la physique de la stabilité des réseaux est restée inchangée : les sources d'énergie renouvelable comme l'éolien et le solaire nécessitent une base de production fiable et décarbonée. Avec le gaz naturel n'étant plus un carburant de transition politiquement viable en Europe, l'énergie nucléaire est redevenue un atout indispensable.

À l'échelle mondiale, le marché est hautement concurrentiel. La Chine construit à grande échelle et la Russie exporte sa technologie VVER ; ce bureau n’imprime aucun décompte de réacteurs pour l’une ou l’autre, faute d’avoir ouvert un document daté qui en publie un. En Occident, les États-Unis subventionnent massivement les concepts de réacteurs avancés via l'IRA, tandis que le Royaume-Uni avance avec Hinkley Point C et Sizewell C. La stratégie de la France ne concerne pas seulement la production d'énergie nationale ; il s'agit de maintenir la seule capacité d'exportation nucléaire lourde et l'indépendance de la chaîne d'approvisionnement de l'Europe.

72,8 Md€en euros 2020, six réacteurs EPR2, devis EDF du 18 décembre 2025

Le prix que l’exploitant donne lui-même au programme

Le devis publié par EDF, soumis à l'audit de l'État au premier trimestre 2026. C'est une estimation antérieure à la décision finale d'investissement, non un coût constaté, exprimée en euros constants 2020.

Source 2 Government of France

L'épicentre français et européen : l'EPR2 et la révolution SMR

L'approche de la France est double, équilibrant des infrastructures centralisées massives avec une innovation agile soutenue par le capital-risque.

  • Le Parc EPR2 : L'Evolutionary Power Reactor 2 (EPR2) est conçu pour être plus simple et moins cher à construire que son prédécesseur. EDF nomme trois sites pour les six réacteurs, Penly, Gravelines et Bugey, visant une mise en service du premier réacteur à Penly en 2038, puis une cadence d’un réacteur tous les douze à dix-huit mois. Le soutien public notifié à la Commission européenne le 19 novembre 2025 associe un prêt à taux inférieur au marché couvrant au moins la moitié du coût de construction et un contrat pour différence de quarante ans. Cela nécessite de réactiver des chaînes d'approvisionnement dormantes et de forger des composants à une échelle sans précédent.
  • Le Projet Nuward & les Startups SMR : Aux côtés du projet SMR d'EDF (Nuward), une nouvelle génération de startups deeptech a émergé de l'initiative "France 2030". Des entreprises comme Jimmy (réacteurs à haute température pour la chaleur industrielle), Naarea et Renaissance Fusion attirent du capital-risque pour construire des micro-réacteurs conçus pour décarboner l'industrie lourde localement.

Talents et ingénierie : le défi de l'adéquation des compétences

Le "Plan Match" (Mettre à disposition les Talents pour le CHantier nucléaire) souligne une réalité brutale : les métiers cœur de la filière comptaient 125 000 emplois directs en 2023, dans un total sectoriel de 220 000, et la synthèse prévoit environ 60 000 recrutements équivalents temps plein de capacité de travail nouvelle sur dix ans pour ce périmètre cœur, extrapolés à environ 100 000 sur l’ensemble des 220 000. Elle énonce le rythme que cela implique : jusqu’à 10 000 emplois par an.

Lisez l’unité avant le total. La synthèse compte une capacité de travail apportée par des salariés formés, expérimentés et pleinement opérationnels : c’est pourquoi elle traite la montée en charge comme un problème de qualification et non de recrutement. Ce n’est pas un nombre de personnes qui a été mesuré.

Pour les talents juniors, les opportunités sont vastes. L'industrie recherche activement :

  • Ingénieurs Systèmes & Architectes de Jumeaux Numériques : S'éloigner des plans 2D pour aller vers une modélisation numérique 3D/4D entièrement intégrée (en utilisant les outils de Dassault Systèmes).
  • Spécialistes en Métallurgie & Soudure : Le soudage de précision et la science des matériaux sont des compétences critiques pour le forgeage des cuves de réacteurs.
  • Gestionnaires de la Supply Chain & des Risques : Naviguer dans l'approvisionnement géopolitique complexe en uranium, en acier spécialisé et en composants critiques.

La stigmatisation de l'industrie nucléaire s'estompe rapidement parmi les jeunes ingénieurs, remplacée par la réalisation qu'elle constitue l'un des vecteurs les plus intellectuellement exigeants et hautement rémunérés pour lutter contre le changement climatique.

Emplois de la filière nucléaire française en 2023, métiers cœur dans le total (MATCH)

Ensemble de la filière220 000Métiers cœur125 000
  • Ensemble de la filière: 220 000 emplois directs, 2023, une seule note, une seule définition du périmètre
  • Métiers cœur: 125 000 emplois directs, 2023, une seule note, une seule définition du périmètre

emplois directs, 2023, une seule note, une seule définition du périmètre

Source 4 Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire

Où le recrutement a réellement lieu

L’annonce de programme, six réacteurs chiffrés sur trois sites nommés, est une décision d’investissement. La réalité de l’emploi se situe dans une chaîne de fournisseurs que ce dossier ne dimensionne pas, faute d’un document daté ouvert qui en dénombre les entreprises, et cette chaîne recrute sur quatre couches distinctes. Les candidats qui comprennent ces couches cessent de postuler à la mauvaise.

  • L'exploitant propriétaire. EDF pilote le parc et le programme de construction neuve : physique des réacteurs, analyse de sûreté, contrôle de projet, mise en service, et l’immense organisation d’exploitation-maintenance du parc en exploitation. C'est là que les carrières nucléaires sont les plus longues et les plus codifiées.
  • Les champions du combustible et des composants. Framatome (combustible, composants, contrôle-commande, au Creusot, à Saint-Marcel, à Romans-sur-Isère) et Orano (conversion et enrichissement au Tricastin, recyclage à La Hague). La forge lourde, la métallurgie, la qualification de soudage et l'ingénierie radiologique s'y concentrent.
  • L'ingénierie et les services. Assystem, Egis, Tractebel, Onet Technologies, Nuvia et Bouygues Travaux Publics fournissent les bureaux d'études, les travaux sur site, la radioprotection et les arrêts de tranche. Cette couche porte le plus gros volume de recrutement et la plus grande tolérance aux parcours transférables venus du pétrole et gaz, de la chimie ou de l'aéronautique.
  • La cohorte des petits réacteurs modulaires. Nuward chez EDF, ainsi que Newcleo, Naarea, Jimmy Energy, Otrera et Hexana. Équipes réduites, exigence technique élevée, risque technologique réel : la décision prise par Nuward en 2024 de simplifier sa conception vers des composants éprouvés illustre parfaitement que les calendriers SMR sont des hypothèses d'ingénierie, non des dates de livraison.

Besoin de recrutement sur dix ans jusqu'en 2033, par périmètre (MATCH)

Ensemble de la filière, extrapoléenviron 100 000Métiers cœurenviron 60 000
  • Ensemble de la filière, extrapolé: environ 100 000 recrutements en équivalent temps plein de capacité de travail, approximatifs, non un nombre de personnes
  • Métiers cœur: environ 60 000 recrutements en équivalent temps plein de capacité de travail, approximatifs, non un nombre de personnes

recrutements en équivalent temps plein de capacité de travail, approximatifs, non un nombre de personnes

Sources 3 Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire · 4 Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire

Le goulot d'étranglement n'est pas le physicien

La synthèse MATCH évalue le besoin de la filière à environ 100 000 recrutements équivalents temps plein sur la décennie 2023-2033, et énonce où se situe la difficulté. La rareté ne porte pas sur la physique des réacteurs, mais sur les métiers industriels certifiés et sur les ingénieurs capables de les qualifier :

  • Les soudeurs qualifiés aux codes nucléaires (RCC-M, ASME). La campagne de reprise des soudures de Flamanville 3 a transformé ce sujet en contrainte de conseil d'administration, et la réponse de la filière (académies de soudage dédiées, initiatives d'« université du soudage ») constitue désormais un canal de recrutement à part entière.
  • Chaudronniers, tuyauteurs et techniciens en contrôles non destructifs. La certification demande des mois voire des années et ne se comprime pas en recrutant davantage de diplômés.
  • Qualité et surveillance de fabrication. Le profil hybride le plus rare de la chaîne : quelqu'un qui comprend à la fois un procédé de forge et un dossier réglementaire.
  • Ingénieurs dossier de sûreté et autorisation. Chaque évolution de conception doit être ré-argumentée devant l'autorité (l'ASNR depuis 2025, issue de la fusion de l'ASN et de l'IRSN). Ici, la documentation n'est pas un frais généraux : c'est le produit.

Relisez cette liste comme une consigne de carrière : la voie la plus rapide vers la renaissance nucléaire est un métier technique certifié ou un poste d'ingénierie tourné vers la qualification, pas un master de politique énergétique.

Ce que ce dossier ne chiffrera pas

Cette section portait un tableau de fourchettes de rémunération par poste et par ancienneté, sept postes et vingt-et-une fourchettes. Il ne citait aucun document, et aucun document daté ouvrable par ce bureau n’imprime de rémunération par poste et par ancienneté pour le nucléaire français. Les fourchettes sont retirées et non réattribuées, et chacune est citée dans l’historique des révisions à la fin de ce dossier.

Ce qui remettrait une fourchette ici est précis et vérifiable : une publication datée, d’un ministère, d’un accord de branche ou d’un employeur nommé, imprimant la rémunération par poste et par ancienneté. Tant que cette série n’existe pas, la décision que ce dossier peut réellement éclairer est celle que gouverne le système de qualification : à quels postes un candidat est éligible, dans quel ordre, et quelles preuves de maîtrise des codes et de discipline de traçabilité il peut montrer avant qu’un employeur ne finance une certification.

Voies d'entrée, classées par taux de conversion réel

  1. L'alternance dans la chaîne de fournisseurs. EDF, Framatome, Orano et les grandes entreprises de services transforment leurs alternants à des taux qu'aucune candidature externe n'égale, et elles financent les certifications que l'on ne peut pas s'acheter seul.
  2. La mobilité latérale depuis une industrie régulée adjacente. Pétrole et gaz, chimie, construction navale de défense et aéronautique partagent le vocabulaire de la qualification, de la traçabilité et du dossier de sûreté. C'est la porte la plus sous-exploitée par les professionnels expérimentés.
  3. La formation à un métier certifié. Les cursus de soudage, chaudronnerie et contrôles non destructifs portés par les académies de la filière et le réseau AFPA/CFA débouchent sur des promesses d'embauche avant la fin du parcours dans les métiers en tension.
  4. Le recrutement de jeunes ingénieurs. La voie classique par les spécialisations de l'INSTN, de Grenoble INP, de l'INSA et de Centrale. Fiable, compétitive, plus lente vers la responsabilité que les métiers techniques.
  5. La candidature directe à une start-up SMR (conversion la plus faible). Stimulante, réduite, dépendante des tours de financement : un deuxième poste dans le nucléaire, rarement un premier.

Ce qui pourrait mal tourner

Quiconque conseille un engagement de carrière sur une décennie doit exposer clairement le scénario défavorable.

  • La dérive des coûts et des délais est la norme statistique, pas l'exception. Les estimations publiées du coût des EPR2 ont déjà été revues à la hausse : ce dossier a lui-même imprimé environ cinquante milliards d’euros, et le devis d’EDF du 18 décembre 2025 s’établit à 72,8 Md€20202, soumis à audit au premier trimestre 2026. Ce bureau n’imprime aucun chiffre de retard ou de dépassement pour Flamanville 3 : le rapport qu’il cite était inaccessible le jour de l’examen. Un glissement de programme décale les pics de recrutement de plusieurs années : il les annule rarement, mais il change le moment où il faut bouger.
  • Les calendriers SMR ne sont pas éprouvés. Aucun petit réacteur modulaire occidental n'est en exploitation commerciale. Évolutions de conception, nouveauté réglementaire et financement sont autant de risques actifs.
  • La réversibilité politique. La politique énergétique a changé deux fois de sens en quinze ans en France. Les contrats de construction longs protègent la chaîne de fournisseurs, mais pas totalement.
  • La concurrence sur les mêmes personnes. La défense, le renouvellement des réseaux et la construction de centres de données se disputent les mêmes soudeurs, planificateurs et ingénieurs électriques. Cette concurrence est bonne pour les salaires et difficile pour la tenue des programmes.

Ce secteur est-il fait pour vous ? Un court auto-test

Le nucléaire récompense un tempérament précis, et aucune fourchette de salaire ne compense une mauvaise adéquation. Quatre questions honnêtes.

  • Savez-vous travailler dans une procédure sans cesser de réfléchir ? Tout est documenté, relu et traçable. Ceux qui lisent le processus comme de la bureaucratie s'épuisent ; ceux qui y voient une mémoire d'ingénierie s'y épanouissent.
  • Êtes-vous à l'aise avec des boucles de retour à l'échelle de la décennie ? Un choix de conception fait en 2026 sera vérifié quand un réacteur fonctionnera à la fin des années 2030. Si vous avez besoin de vitesse de livraison, ce n'est pas le bon secteur.
  • Pouvez-vous défendre un jugement par écrit devant un lecteur hostile ? L'autorité de sûreté n'est pas un ennemi, mais elle est contradictoire par construction. L'argumentation écrite est la compétence professionnelle centrale.
  • Êtes-vous mobile géographiquement pour au moins trois ans ? Le travail est là où est le béton. La mobilité est le premier facteur d'accélération d'une carrière nucléaire.

Quatre oui, et la rareté joue pour vous, car les qualifications qui verrouillent ce travail demandent des mois voire des années et ne s’achètent pas à titre privé. Deux ou moins, et des secteurs adjacents (réseaux, défense, logiciel industriel) offrent la même profondeur technique avec un cycle plus court.

La carte des talents : quatre lieux où se joue la décennie

Les carrières nucléaires sont géographiques d'une manière que les carrières logicielles ne sont pas. Quatre localisations concentrent l'essentiel de la nouvelle demande de la décennie, et chacune implique une vie différente, pas seulement un poste différent.

  • Penly (Seine-Maritime) : la première paire d'EPR2. La préparation du site et les travaux préliminaires en font l'indicateur avancé de tout le programme. Génie civil, contrôle de projet, supervision de soudage et surveillance qualité montent en charge ici en premier ; la pression sur le logement et les écoles est déjà la doléance classique des ingénieurs mutés, et mérite d'être vérifiée avant de signer.
  • Gravelines (Hauts-de-France), nommée avec Penly et Bugey dans le programme chiffré. Le même bassin d'emploi est convoité par les gigafactories de batteries et la logistique portuaire, ce qui explique pourquoi les employeurs nucléaires de la région se différencient par le financement de la formation et le CDI plutôt que par le seul taux journalier.
  • La Hague et le Tricastin : le cycle du combustible. Recyclage, conversion et enrichissement fonctionnent en continu et recrutent indépendamment des calendriers de construction neuve. Pour qui veut du nucléaire sans risque de programme, c'est le point d'entrée le plus stable du pays.
  • Le Creusot et Saint-Marcel : les composants lourds. Forge, usinage et contrôles non destructifs pour cuves et générateurs de vapeur. Après les incidents de dossiers de fabrication de la dernière décennie, c'est aussi là que les fonctions de surveillance et de traçabilité sont les plus scrutées, et donc les plus valorisées.

La consigne pratique : choisissez la couche et le site avant de polir le CV. Une candidature nucléaire générique concourt à l'échelle nationale ; une candidature qui nomme un site, un métier et une certification concourt contre trois personnes.

Méthode et limites

  • Le montant d’investissement est le devis prévisionnel de l’exploitant, non un résultat audité : EDF a publié 72,8 Md€2020 pour le programme de six réacteurs le 18 décembre 2025 et l’a soumis à audit au premier trimestre 2026. Un montant antérieur imprimé par ce dossier est retiré et cité dans l’historique des révisions.
  • Le chiffre de recrutement est une prévision de capacité de travail, pas un effectif. La synthèse MATCH prévoit environ 60 000 recrutements équivalents temps plein de capacité nouvelle sur les 125 000 emplois de métiers cœur, extrapolés à environ 100 000 sur les 220 000 emplois de la filière. Ce ne sont ni 100 000 personnes, ni 100 000 créations nettes.
  • Ce dossier n’imprime aucun chiffre de rémunération. Aucun document daté ouvrable par lui ne publie de rémunération par poste et par ancienneté pour la filière : l’ancien tableau, la prime et la tolérance imprimées à côté sont retirés, et chacun est cité dans l’historique des révisions.
  • Périmètre. Les chiffres décrivent la France. Les marchés du travail nucléaires du Royaume-Uni (Hinkley Point C, Sizewell C), de Tchéquie et de Pologne sont adjacents et importent aujourd'hui l'expertise française, généralement à des taux journaliers supérieurs.

Données & Sources

  • Investissement : devis prévisionnel de 72,8 Md€2020 pour le programme de six EPR2 à Penly, Gravelines et Bugey, avec 2,7 Md€ validés pour 2026 et une décision finale d’investissement attendue fin 2026 (Source : communiqué de presse EDF, 18 décembre 2025).
  • Besoin en Talents : 125 000 emplois de métiers cœur en 2023 dans 220 000 emplois de filière ; environ 60 000 recrutements équivalents temps plein de capacité nouvelle prévus sur dix ans pour le périmètre cœur, extrapolés à environ 100 000 sur la filière, à un rythme pouvant atteindre 10 000 emplois par an (Source : GIFEN, synthèse du programme MATCH, avril 2023).
  • Contexte Mondial : En 2022, le nucléaire a fourni 62,8 % de l'électricité produite en France et 21,8 % de la production d'électricité de l'UE (Source : Eurostat, 12 janvier 2024).

L’argument

La colonne vertébrale de ce dossier

Chaque partie ci-dessous s’appuie sur des références que ce dossier porte, y compris celle qui énonce ce qui nous donnerait tort.

  1. La question

    Un programme de réacteurs publie un total de recrutements et un total d’investissement. Pourquoi aucun de ces chiffres ne dit à un candidat quand bouger, et qu’est-ce qui le dit dans les mêmes documents ?

    Une décision qu’un lecteur nommé doit prendre, formulée en question. Un thème ne peut pas être tranché, donc jamais démenti.

  2. La tension

    Les deux chiffres les plus cités sur ce programme mesurent autre chose que ce pour quoi ils sont cités. Le total de recrutements de la filière est une prévision de capacité de travail en équivalents temps plein, apportée par des salariés que la même synthèse décrit comme déjà formés, expérimentés et pleinement opérationnels, et non un décompte de personnes à embaucher. Le total d’investissement est le devis prévisionnel de l’exploitant, soumis à audit et non audité, et le montant antérieur que ce dossier imprimait lui-même a depuis été remplacé par son propre publieur. Un total qui n’est ni un effectif ni un coût audité ne peut pas dater une décision d’embauche.

    Deux éléments du dossier publié qui ne concordent pas, chacun citant un document que ce dossier porte.

    Références [2] [3]

  3. Le mécanisme

    Chaque publieur mesure l’acte qu’il est tenu de consigner, ce qui explique que l’unité s’écarte de ce que cherche un lecteur. Un organisme de filière doit prévoir une capacité pour planifier la formation : il compte donc une capacité de travail et énonce la condition de qualification qui l’accompagne ; un exploitant doit énoncer un coût prévisionnel pour obtenir une décision : il publie donc un devis avec une date d’audit plutôt qu’un résultat. Par conséquent, le contenu exploitable des deux documents n’est pas le total mais le calendrier et la condition qu’il enferme : des sites nommés, une cible de mise en service, une cadence entre réacteurs, un trimestre d’audit, une date de décision et un rythme d’emplois par an.

    Pourquoi la tension existe : l’enchaînement causal, énoncé de façon contestable en tant que tel.

    Références [2] [3]

  4. Ce qui en découle

    Pour un candidat, la conséquence est que la qualification précède le poste, car la prévision compte une capacité déjà qualifiée. La voie la plus rapide vers ce programme est donc un métier technique certifié ou un poste d’ingénierie tourné vers la qualification, obtenu chez un employeur qui finance la certification, et le calendrier se lit sur l’échéancier daté de l’exploitant plutôt que sur un total national. Un ingénieur ou un technicien qui arrive avec les codes, la traçabilité et une argumentation écrite de sûreté est l’unité qui manque réellement à la prévision.

    Ce qui en découle pour le lecteur : quelle compétence se valorise, quelle comparaison cesse de tenir, quelle offre n’est pas ce qu’elle paraît.

    Références [2] [3]

  5. Ce qui nous donnerait tort

    Cette lecture tombe là où l’organisme de filière publie une édition ultérieure énonçant le total en personnes recrutées, brut des départs en retraite, et retire l’unité de capacité de travail. Elle tombe également là où l’audit du devis de l’exploitant est publié et confirme ce devis inchangé tandis que la cible de mise en service et la cadence se déplacent, ce qui ferait du total le chiffre stable et du calendrier le chiffre peu fiable.

    L’observation qui montrerait que cet argument est faux, et la source qui la porterait.

    Références [2] [3]

  6. Notre position

    La lecture du bureau énergie : ce dossier imprime le devis prévisionnel de l’exploitant avec son jour de publication et l’audit auquel il est soumis, imprime la prévision de filière dans l’unité employée par son publieur, et n’imprime aucun chiffre de rémunération, car aucun document daté ouvrable par nous ne publie de rémunération par poste et par ancienneté pour cette filière. Les fourchettes que ce dossier a portées, la prime et la tolérance imprimées à côté, un décompte de fournisseurs sans source, un nombre de sites, un retard et un dépassement attribués à un rapport que nous n’avons pu ouvrir, et un nombre de réacteurs pour un autre pays sont tous retirés et cités dans l’historique des révisions plutôt que supprimés.

    Ce que ce bureau conclut, signé et daté, appuyé uniquement sur les références nommées ci-dessus.

    Références [2] [3] [6]

Signé par energy-desk, 2026-09-22

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Historique des révisions21 modifications · 2026-09-22

Chiffres retirés

Chiffres que ce dossier a imprimés puis retirés

Chacun des chiffres ci-dessous figurait dans une version antérieure de ce dossier. Il a été retiré à la date indiquée, après lecture du document auquel il était attribué. Lorsque ce document imprime une valeur, celle-ci est restituée à côté et renvoie à la liste des sources de ce dossier.

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    Estimé à 51,7 milliards d’euros pour les six premiers réacteurs EPR2

    Présenté comme mesurant : le coût publié du programme de six réacteurs EPR2

    Attribué à : EDF, Credited in this dossier as "EDF/French Government audits", with no edition named

    Ce qui a été lu : EDF a publié son propre devis prévisionnel du programme de six EPR2 le 18 décembre 2025, à 72,8 Md€2020, pour Penly, Gravelines et Bugey, en précisant que ce devis est soumis à l’audit de la délégation interministérielle au nouveau nucléaire au premier trimestre 2026. Le chiffre imprimé par ce dossier est le montant que l’éditeur a lui-même remplacé, et le crédit qui l’accompagnait ne nommait aucune édition permettant de le dater.

    Restitué en : 72,8 Md€2020 pour six réacteurs EPR2 (EDF, 18 décembre 2025) (citation [2])

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    Le montant de 51,7 milliards d’euros correspond à une estimation antérieure d’EDF

    Présenté comme mesurant : la note de méthode concédant que des estimations plus récentes étaient supérieures sans en nommer aucune

    Attribué à : EDF, Method note printed in this dossier, citing no edition

    Ce qui a été lu : La note indiquait que les estimations ultérieures étaient supérieures sans en donner aucune, ce qui laisse circuler un chiffre périmé tout en reconnaissant qu’il l’est. Le devis daté existait : il est désormais imprimé à sa place dans le dossier.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • L’éditeur a révisé le chiffre ·

    méga-projet d’infrastructure de plusieurs décennies et de plus de 50 milliards d’euros

    Présenté comme mesurant : l’ordre de grandeur du programme, imprimé dans la note d’ouverture

    Attribué à : No publisher: the brief carried no source, Executive brief printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Un plancher arrondi, pour un coût que son éditeur a depuis chiffré précisément, n’est pas une simplification : c’est une version plus vague d’un chiffre qui existe. La note imprime désormais le devis de l’éditeur et la date qu’il porte.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    au moins six (et potentiellement jusqu’à quatorze) réacteurs de nouvelle génération EPR2

    Présenté comme mesurant : la taille du programme de réacteurs autour duquel un candidat était invité à planifier une décennie

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Executive brief printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Le programme chiffré et implanté porte sur six réacteurs : EDF nomme Penly, Gravelines et Bugey le 18 décembre 2025 et situe la décision finale d’investissement à la fin 2026. Les huit suivants relèvent d’une ambition politique qu’aucun document lu pour ce dossier n’engage, et un candidat qui lit une montée en charge de recrutement ne peut pas distinguer les deux quand elles sont imprimées dans la même phrase.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    six réacteurs EPR2, avec une option sur huit de plus

    Présenté comme mesurant : l’annonce de programme servant à introduire le lieu réel des recrutements

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Section opening printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Une option est un objet contractuel, et aucun document lu pour ce dossier n’en publie une portant sur huit réacteurs. Ce qu’EDF publie est un programme chiffré de six réacteurs sur trois sites nommés, une cadence d’un réacteur tous les douze à dix-huit mois, et une date de décision.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le chiffre mesure autre chose ·

    doit recruter environ 100 000 nouveaux professionnels d’ici 2033

    Présenté comme mesurant : le besoin en talents phare du programme nucléaire français

    Attribué à : GIFEN, Programme MATCH: synthèse de la note remise au Gouvernement (avril 2023)

    Ce qui a été lu : La synthèse ne compte pas des professionnels. Elle prévoit environ 60 000 recrutements équivalents temps plein de capacité de travail nouvelle sur les 125 000 emplois de métiers cœur que la filière comptait en 2023, et extrapole environ 100 000 sur les 220 000 emplois de l’ensemble de la filière. Un équivalent temps plein de capacité nouvelle n’est pas une personne recrutée, et le document le précise dans le même paragraphe, en ajoutant qu’il s’agit de salariés formés, expérimentés et pleinement opérationnels.

    Restitué en : environ 60 000 recrutements équivalents temps plein de capacité de travail nouvelle sur les 125 000 emplois de métiers cœur, extrapolés à environ 100 000 sur les 220 000 emplois de la filière (citation [3])

  • Le chiffre mesure autre chose ·

    comptent des recrutements bruts sur une décennie, remplacement des départs en retraite inclus

    Présenté comme mesurant : la note de méthode expliquant ce que mesure le chiffre de 100 000

    Attribué à : GIFEN, Programme MATCH: synthèse de la note remise au Gouvernement (avril 2023)

    Ce qui a été lu : La note superposait une seconde lecture fausse à la première : la synthèse imprime « capacité de travail nouvelle » et ne présente nulle part ce total comme des embauches brutes incluant les départs en retraite. La distinction compte pour qui décide quand bouger, car un besoin de remplacement et un besoin de capacité ne culminent pas les mêmes années.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    une chaîne d’environ 3 200 entreprises françaises

    Présenté comme mesurant : la taille de la population d’employeurs à laquelle un candidat pouvait postuler

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Section opening printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Aucun document daté lu pour ce dossier ne dénombre les entreprises de la chaîne nucléaire française. La synthèse MATCH compte des emplois et des périmètres, pas des sociétés, et la page d’observatoire de filière derrière laquelle elle se trouve ne publie aucune édition. Le décompte quitte le dossier et les quatre couches de recrutement, qui nomment des employeurs vérifiables, portent désormais la section.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    sur 18 sites

    Présenté comme mesurant : le nombre de sites sur lesquels l’exploitant conduit l’exploitation-maintenance

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Hiring-layer list printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Aucun des sept documents cités par ce dossier n’imprime un nombre de sites pour le parc en exploitation, et la phrase ne créditait rien. La couche est désormais décrite par ce qu’elle fait, qui est la partie à laquelle un candidat postule.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    La Chine construit actuellement plus de 20 réacteurs

    Présenté comme mesurant : l’ampleur des programmes de construction concurrents hors d’Europe

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Macro-context paragraph printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : La seule source statistique de ce dossier est Eurostat, qui dénombre la production et les réacteurs européens, non les chantiers ailleurs. Un décompte sans document derrière lui n’apporte rien d’actionnable, et l’argument du paragraphe, à savoir que la capacité nucléaire lourde est disputée, tient sans lui.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    mis en service avec environ douze ans de retard et plusieurs fois son budget initial

    Présenté comme mesurant : la norme statistique de dérive des coûts et des délais à intégrer dans un engagement d’une décennie

    Attribué à : Cour des comptes, La filière EPR : une dynamique nouvelle, des risques persistants (cited without a page or an edition)

    Ce qui a été lu : Les chiffres étaient imprimés comme un savoir commun à côté d’un rapport que le dossier cite sans jamais le citer textuellement, et ce rapport était inaccessible le jour de l’examen : rien ne pouvait donc être localisé pour les porter. Le risque que cette puce existe pour énoncer se construit désormais sur les documents que ce dossier peut ouvrir : son propre chiffre de coût périmé, le devis EDF de 72,8 Md€2020 du 18 décembre 2025, et l’audit de ce devis attendu au premier trimestre 2026.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    Les primes d’arrêt de tranche et de mobilité peuvent ajouter 5 à 20 %

    Présenté comme mesurant : la prime qu’un poste de terrain ajoute aux fourchettes de base imprimées à côté

    Attribué à : APEC in the French mirror, nobody in the English, Credited in the French text only as "repères APEC, 2024", a document with no title, no edition and no address

    Ce qui a été lu : Les deux langues ne s’accordaient même pas sur l’existence d’une source : le français créditait une référence APEC sans date que l’anglais n’imprimait pas. Aucun document ouvrable par ce bureau ne publie de fourchette de prime d’arrêt de tranche ou de mobilité pour le nucléaire français : la fourchette est donc retirée et non recréditée.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    points d’ancrage de négociation, avec une marge d’environ ±10 %

    Présenté comme mesurant : la précision revendiquée pour les fourchettes de rémunération retirées

    Attribué à : No publisher: the note carried no source, Method note printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Une marge d’erreur est une propriété d’une mesure, et il n’y avait pas de mesure : les fourchettes étaient une synthèse d’offres et de fourchettes de recruteurs non nommées. Imprimer une tolérance autour d’elles empruntait l’autorité d’une statistique qu’aucune ne possédait.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    l’horizon est une durée de vie d’actif de soixante ans

    Présenté comme mesurant : l’horizon de carrière offert en échange de salaires de base inférieurs au logiciel

    Attribué à : No publisher: the sentence carried no source, Compensation paragraph printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Une durée de vie de conception est un chiffre d’ingénierie et d’autorisation, accordé réacteur par réacteur, et aucun document lu pour ce dossier n’en imprime un pour l’EPR2. Ce qu’EDF imprime est une cible de mise en service en 2038 pour le premier réacteur de Penly et une cadence de douze à dix-huit mois ensuite, qui est l’horizon réellement planifiable.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    28 000-36 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un soudeur nucléaire certifié en France

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Le tableau était publié comme un repère, avec trois fourchettes pour chacun des sept postes, et ne citait rien. Aucun document daté ouvrable par ce bureau n’imprime de rémunération par poste et par ancienneté pour le nucléaire français : les vingt-et-une fourchettes sont donc retirées et non réattribuées.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    26 000-34 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un technicien maintenance et arrêt de tranche

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Le travail d’arrêt de tranche est contracté par la couche services, où taux journaliers et salaires en CDI diffèrent selon l’employeur et la campagne. Une fourchette nationale unique n’aurait pu être qu’une moyenne de documents que personne ne nommait.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    36 000-44 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un ingénieur mécanique ou systèmes

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : C’était la ligne la plus susceptible d’être opposée à un employeur, et elle ne reposait sur rien que les employeurs publient. Ni EDF, ni Framatome, ni les sociétés d’ingénierie nommées dans ce dossier n’impriment de fourchette pour ce poste.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    38 000-46 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un ingénieur dossier de sûreté et autorisation

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Le dossier soutient que l’argumentation écrite est la compétence centrale du secteur, puis chiffrait cette compétence avec un nombre sans source. L’argument survit au retrait ; le prix ne le méritait pas.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    34 000-42 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un ingénieur radioprotection

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : La rémunération en radioprotection se fixe chez des employeurs réglementés et dans leurs accords de branche, qu’aucune citation de ce dossier ne référence et qu’il n’a pas lus. La fourchette avait la forme d’un document et la substance d’une estimation.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    35 000-43 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée en contrôle de projet et planification

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : Le contrôle de projet est le poste le plus souvent pourvu depuis des industries voisines : sa rémunération est donc la plus dépendante de l’employeur des sept, et la moins réductible à une fourchette nationale unique.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

  • Le document n’existe pas ·

    37 000-45 000 €

    Présenté comme mesurant : la fourchette d’entrée d’un ingénieur contrôle-commande

    Attribué à : No publisher: the table carried no source, Compensation Landscape table printed in this dossier with no cited document

    Ce qui a été lu : La dernière ligne du tableau ferme le même trou que la première : sept postes, trois anciennetés, vingt-et-une fourchettes, et pas un document derrière aucune d’elles. Le dossier énonce désormais ce qu’il ne chiffrera pas et ce qui lui permettrait de le chiffrer.

    Non restitué : aucun document localisé n’imprime de valeur.

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